
360 Projects
Adaptation territoriale, vulnérabilités systémiques, responsabilité collective.
Une histoire née d’un refus de renoncer
Il y a dix ans, j’ai refusé une évidence présentée comme inévitable : que notre chance, collective, soit purement et simplement liquidée.
De ce refus est née une trajectoire qui m’a conduite jusqu’aux Nations unies, avec une pétition internationale reprise par la Commission des droits de l’homme et ayant contribué à la dynamique autour de la résolution 76/300 sur le droit à un environnement sain.
Aujourd’hui, avec 360Projets, je porte la même ambition : donner aux territoires, aux institutions, aux entreprises et à la société civile une lecture lucide de leurs vulnérabilités, et des leviers pour agir sans se raconter d’histoires.
Pourquoi ce que je fais est nécessaire ?
Nous vivons dans un monde de poly-crises : climat, inégalités, tensions sociales, crises sanitaires, conflits.
Ces dynamiques ne s’additionnent pas, elles se combinent. Elles traversent les frontières, les secteurs, les institutions. Elles déstabilisent les conditions mêmes d’exercice de nos responsabilités.. Dans ce contexte, ni les institutions, ni les entreprises, ni la société civile ne peuvent, seules, produire une réponse à la hauteur. Il faut travailler la poly-systémie : la manière dont nos décisions, nos dépendances et nos angles morts s’entremêlent.
C’est là que j’interviens.
Comment je travaille :
J’articule trois réalités, trois portes d’entrée sur une même responsabilité collective.
- Avec les institutions : pour intégrer ces vulnérabilités dans leurs stratégies et plans d’action
- Avec les entreprises : pour relier RSE / CSRD à la réalité des territoires où elles opèrent.
- Avec la société civile et les organisations : pour structurer des actions et des plaidoyers qui s’attaquent aux fragilités systémiques, pas seulement aux symptômes.
SENTINELLE
Le diagnostic 28 critères
Le diagnostique 28 critères sert à prendre une photo lucide de la vulnérabilité d’un territoire ou d’une organisation, au‑delà des seuls risques climatiques ou financiers.
Il permet de répondre à une question simple : “Où et comment allons‑nous casser en premier, et qu’est‑ce que nous ne voulons pas voir ?”
Concrètement, il donne :
Diagnostic de vulnérabilité – 28 critères
Une lecture rapide et lucide des fragilités de votre territoire ou organisation : services essentiels, dépendances, gouvernance, capacité d’adaptation.
Pour passer de l’intuition au plan d’action SENTINELLE
Conférences
Au XXIe siècle, l’humanité fait face à un défi majeur : satisfaire les besoins de tous tout en respectant les limites de notre planète. Cela signifie garantir que chacun ait accès aux éléments essentiels de la vie, tels que la nourriture, l’eau, l’air, le logement, la santé, la sécurité et la participation politique, tout en veillant à ne pas exercer une pression excessive sur les systèmes vitaux de la Terre, dont nous dépendons, comme un climat équilibré, des sols riches et une couche d’ozone protectrice. Une approche sérieuse est nécessaire pour guider nos efforts et orienter le progrès humain au cours de ce siècle. A ce stade une chose reste tangible, l’humanité a toujours dû gérer des problématiques complexes, il n’y a pas de raison de l’envisager autrement. C’est ce projet intégral en 360° que vous allez découvrir, afin de nous doter des mécanismes utiles et canaliser les ressources.
Une architecture conçue pour bâtir des ponts solides, renforcer nos liens et canaliser les forces vives dont nous disposons. Avoir une vision désirable d’inclusion de participation et d’évolution vers une initiative Mondiale est un gage de cohérence planétaire.
En un mot un seul / S’ORGANISER,
Un clic sur ce lien est votre premier acte performatif https://calendly.com/pascalecplc/appel-decouverte
Nous avons l’opportunité inédite de redéfinir la participation citoyenne à l’échelle internationale et d’apporter des solutions aux défis mondiaux actuels, en protégeant notre habitat commun.
Ressources
Société 360
Ce que je porte au niveau mondial
Je travaille sur un constat simple : si nous ne faisons évoluer ni nos règles du jeu, ni la façon dont les peuples participent aux décisions, nous allons droit vers des ruptures violentes.
À partir de mon expérience auprès de l’ONU et de la résolution sur le droit à un environnement sain, je porte trois chantiers de gouvernance mondiale :
- Les biens communs : considérer certains biens (climat, eau, vivant…) comme des responsabilités partagées, et non comme des ressources à exploiter.
- Les règles du jeu économiques : ouvrir la voie à des indicateurs et des mécanismes qui ne détruisent pas les conditions de vie (multi‑capital, respect concret des limites planétaires).
- La participation citoyenne mondiale : structurée par pays, pour que les populations aient voix au chapitre sur ces choix structurants.
Ce n’est pas une utopie de plus : c’est une ligne de travail que je relie à ce que je fais au niveau des territoires, là où les crises se vivent en premier.
Historique
En 2018, j’ai lancé cette démarche. Elle a contribué, avec beaucoup d’autres, à l’adoption en 2022 par l’Assemblée générale des Nations unies d’une résolution reconnaissant le droit à un environnement propre, sain et durable.
Aujourd’hui, le danger est clair. L’enjeu n’est plus seulement de reconnaître des droits, mais de refaire la mécanique de gouvernance qui doit les rendre effectifs.
La convention citoyenne mondiale que je porte vise à clarifier ce qui relève des biens privés, des biens publics et des biens communs planétaires, et à reconnaître la légitimité de fait des peuples à participer à ces choix.
Sans cette légitimité, aucune forme de gouvernance mondiale ne peut être juste ni durable.